L'employeur (peut) compter moins que sa communauté en-ligne
C'est ce que démontre l'histoire de "Charlie"(source : Mickael Arrington). A 23 ans, il est Trader chez Goldman Sachs à Londres, un job (normalement) très prenant et de toute façon très bien rémunéré.
L'histoire devient intéressante quand son employeur découvre qu'il passait 4 heures par jour sur Facebook (un réseau social communautaire).
Réaction normale et pondérée de l'employeur : Charlie est averti formellement par un email qui lui demande de stopper cette pratique dans le cadre de son job.
Sa réponse à lui : publier l'email sur son profil Facebook et de préciser " losing my job worries me far less than losing facebook".
Charlie est de la génération Y et va certainement en devenir un icône...
bien sûr tout ceci peut s'avérer être un canular, mais ne sous-estimez pas l'importance des communautées virtuelles pour le futur. Je crains qu'il y ait un risque d' "addiction" des (jeunes) forces vives de nos entreprises.







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